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Pourquoi on parle pas d'elles ?

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En cette période de Mondial de football féminin, les femmes sont à l’honneur. Sur la planète padel, les joueuses avancent à visage découvert vers une entrée dans la lumière. Coup de projecteur.

 

Sur la péninsule ibérique, plus d’un tiers des trois millions de pratiquants sont des femmes. On est encore loin en France de ces chiffres espagnols, mais le padel, grâce notamment à l’afflux de tenniswomen, se conjugue désormais au féminin. Les licenciées franchissent la barre des 1000 quand leurs homologues masculins tutoient celle des 6000. Un rapport d’une femme pour six hommes qui se vérifie aussi au niveau des 50 000 pratiquants jouant au moins une fois par semaine. Mais attention, le goût prononcé des dames pour le padel devrait rapidement rebattre les cartes. 

 

Les doubles MIXTE suscitent, après un démarrage difficile, un réel engouement aujourd’hui. A l’instar du badminton, le padel possède tous les ingrédients pour mélanger hommes et femmes sur un court sans faire (trop) de grumeaux. Une recette efficace où la notion de plaisir prend le dessus sur le résultat. Ce qui n’empêche pas la compétition. Les tournois homologués associant les genres sont de plus en plus plébiscités sur la scène hexagonale. Tout comme les compétitions féminines.

 

Lundi 10 juin 2019, Padel Arena accueillait, en partenariat avec TOYOTA, un P500 FEMMES. Une première édition rassemblant 16 joueuses venues des quatre coins du pays dont pas moins de 12 classées dans le top 100 français. Le spectacle proposé par les protagonistes a fait le bonheur des spectateurs. Pour son retour en terre connue, notre ancienne stagiaire Elodie Invernon a triomphé avec sa partenaire dans une journée « sport padel au féminin » plus que réussie.

Un événement qui en appellera bien d’autres.

Car il parait que le padel donne des ELLES, pas vrai MESDAMES !